Ben Dickinson and the Waverly guys again. Good track and great cheesy effects.
4 comments:
Anonymous
said...
Toujours le même humour et l'amour de la création d'images et de couleurs bien faites et bien travaillées, chez cet artiste et ses complices, avec un clin d'oeil à Stanley Kubrick que l'on aura remarqué, bien sûr. Ce 21 mars, premier jour d'un nouveau printemps, Action Contre la Faim, en France, à Paris et dans 15 villes, distribue quelques milliers de flacons d'un produit de luxe dans un emballage de parfumerie: le nom de ce produit est l'eau, dont des containes de millions de terriens sont privés, et que les plus pauvres payent plus cher au litre que les moins pauvres, quand ils doivent l'acheter, dans les grandes connurbations du Sud, pour près de la moitié de leur ressources. L'eau, c'est l'hygiène, l'amimentation, la santé. Des millions d'humains ne disposent que d'une eau dont nous ne voudrions même pas pour laver nos voitures.
Voici à quoi ce clip de Ben Dickinson me fait penser: sommes-nous conscients, au moment de nous amuser à réaliser de très belles images et à les admirer, que le monde où vivent les déshérités et les désespérés est bien le même que le nôtre, que celui de nos enfants à naître?
Cher Philou, Dans les métiers de l'image, et surtout de la promotion visuelle nous sommes conscients de la futilité de ce métier. Le point positif, c'est que parfois nos métiers sont sollicités en solidarité. Par exemple, en travaillant bénévolement sur les campagnes humanitaires. Mais aussi en récoltant des fonds. C'est le grand paradoxe de l'Amérique, ce pays si riche, qui organise beaucoup de levée de fonds privés. Ainsi, l'année dernière, The Mill, mon entreprise a organisé à sa petite échelle, la récolte de 25.000 $ pour Médecins sans Frontière lors de leur journée caritative annuelle. On essaie de ne pas trop se couper de la réalité... Voir à New York, la ville du capital, un très bon film comme Bamako, applaudi dans la salle, ca permet de remettre les pieds sur terre, et non pas sur la lune ;-) Damien.
ps bonus : j'ai oublié de traduire le titre du morceau "we are north american scum", auto-critique qui veut dire "nous sommes des ordures d'américains"...
4 comments:
Toujours le même humour et l'amour de la création d'images et de couleurs bien faites et bien travaillées, chez cet artiste et ses complices, avec un clin d'oeil à Stanley Kubrick que l'on aura remarqué, bien sûr.
Ce 21 mars, premier jour d'un nouveau printemps, Action Contre la Faim, en France, à Paris et dans 15 villes, distribue quelques milliers de flacons d'un produit de luxe dans un emballage de parfumerie: le nom de ce produit est l'eau, dont des containes de millions de terriens sont privés, et que les plus pauvres payent plus cher au litre que les moins pauvres, quand ils doivent l'acheter, dans les grandes connurbations du Sud, pour près de la moitié de leur ressources.
L'eau, c'est l'hygiène, l'amimentation, la santé. Des millions d'humains ne disposent que d'une eau dont nous ne voudrions même pas pour laver nos voitures.
Voici à quoi ce clip de Ben Dickinson me fait penser: sommes-nous conscients, au moment de nous amuser à réaliser de très belles images et à les admirer, que le monde où vivent les déshérités et les désespérés est bien le même que le nôtre, que celui de nos enfants à naître?
Ciao, les citoyens du monde...
Pardon, j'ai oublié de signer: c'est Philou, mais tu avais deviné.
Cher Philou,
Dans les métiers de l'image, et surtout de la promotion visuelle nous sommes conscients de la futilité de ce métier. Le point positif, c'est que parfois nos métiers sont sollicités en solidarité. Par exemple, en travaillant bénévolement sur les campagnes humanitaires.
Mais aussi en récoltant des fonds. C'est le grand paradoxe de l'Amérique, ce pays si riche, qui organise beaucoup de levée de fonds privés. Ainsi, l'année dernière, The Mill, mon entreprise a organisé à sa petite échelle, la récolte de 25.000 $ pour Médecins sans Frontière lors de leur journée caritative annuelle.
On essaie de ne pas trop se couper de la réalité...
Voir à New York, la ville du capital, un très bon film comme Bamako, applaudi dans la salle, ca permet de remettre les pieds sur terre, et non pas sur la lune ;-)
Damien.
ps bonus : j'ai oublié de traduire le titre du morceau "we are north american scum", auto-critique qui veut dire "nous sommes des ordures d'américains"...
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